MOUVMAN ENDÉPANDANTIS MATINITJÉ

Mouvement Indépendantiste Martiniquais

Carte de la Martinique

LISTWA LE MIM

En 1971, plusieurs organisations de patriotes dont le Comité de Vigilance Pilotin, Forces Populaires, et Zanma, et d’autres qui ne militaient dans aucun groupe politique, se sont rassemblées pour travailler ensemble sur le devenir du pays.
Suite à l’échec de la coopération entre ce mouvement et le PPM après les élections législatives de 1973, ce rassemblement a pris pour nom générique «La Parole au Peuple» dirigé, entre autres, par Alfred Marie-Jeanne (maire et conseiller général de Rivière Pilote) et Lucien Veilleur (conseiller municipal).

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En 1974, à l’occasion des élections présidentielles françaises, la Parole au Peuple adresse au candidat François Mitterrand, un document qui est le fondement de la doctrine et de la stratégie de ce mouvement.
En 1977, la Parole au Peuple décide de rompre avec la gauche autonomiste pour cause de divergences idéologiques et stratégiques.
Le 1er juillet 1978, ce mouvement dont le siège était à Rivière Pilote, a été baptisé : Mouvement Indépendantiste Martiniquais (MIM). Il a comme principe fondamental de défendre la liberté, la sécurité, l’égalité et l’indépendance du peuple martiniquais et est un fervent partisan du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

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Dès l’arrivée d’Alfred Marie-Jeanne à la mairie de Rivière Pilote, en 1971, la Parole
au Peuple a mené un combat pour la reconnaissance de dates historiques martiniquaises : 22 mai 1848, septembre 1870, ...

L’aboutissement du combat pour le 22 mai 1848 fut la création du Komité Popilè 22 Mé en 1984 avec un retour sur les lieux historiques à Sainte Philomène entre Saint-Pierre et Prêcheur.

 

Les objectifs du M.I.M. sont :

  • œuvrer pour informer, éduquer, mobiliser et organiser le peuple martiniquais en vue de sa libération ;
  • œuvrer pour une prise de conscience et de résistance du peuple martiniquais de manière à pouvoir accéder à terme au pouvoir politique, économique, social et culturel total, donc œuvrer pour la promotion de l’Homme martiniquais ;
  • œuvrer pour que le peuple martiniquais réalise son inaliénable droit à l’autodétermination.

Pour l'exercice du droit à l'autodétermination, le MIM revendique la consultatin référendaire directe de tous les Martiniquais. Aucun statut d'autonomie ou d'indépendance ne sera d'autorité imposé au peuple martiniquais contre sa volonté.

"Le MIM propose, le peuple dispose !" a lancé Alfred MARIE-JEANNE.

Le MIM préconisait déjà la signature d'une Convention de coopération dynamique avec l'Europe, utile au développement de la Martinique et au bien-être de son peuple.

Le combat pour la reconnaissance du Créole, en tant que langue à part entière, est omniprésent dans toutes les actions du Mouvement (émissions radiophoniques sur RLDM, discours, etc...).

Il en est de même pour l'intégration de la Martinique dans son environnement géographique naturel : la CARAIBE.

En 1991, le MIM propose déjà une simplication pour augmenter l'efficacité de la gestion de la vie politique en Martinique pour la mise en place d'une Assemblée Régionale Unifiée (ARU), dotée de nouveaux pouvoirs et de compétences partagées. Cette lutte est toujours d'actualité pour une COLLECIVITE UNIQUE, une ASSEMBLEE UNIQUE et une CIRCONSCRIPTION UNIQUE

Le 1er décembre 1999, le MIM est à l'initiative de la "Déclaration de Basse Terre", véritable plate-forme commune entre la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique pour un développement durable et solidaire de ces pays.

Sur le front démocratique, le MIM a démontré au cours des diverses batailles électorales, une constante progression de 1971 à nos jours.



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